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Les endroits où ne PAS manger japonais à Grenoble

Les endroits où ne PAS manger japonais à Grenoble

(MageGaHell’s Blog - 3615 My IRL - 4/01/2009)

Après six années de fac à Grenoble, il m’arrive assez fréquemment d’y retourner y voir des amis. Et ainsi il m’arrive d’aller au restaurant, notamment japonais (car on fini par se lasser de la fondue, de la tartiflette et de la raclette locale). Ou prétendu tel.

Le Sapporo.
Restaurant relativement chic, voire prétentieux. On s’attend donc à de la Grande Cuisine.
Et c’est partiellement le cas. Les portions sont un peu congrus, certes bien présentées mais qui laissent un poil sur sa faim. Très nouvelle cuisine, tout ça, mais pourquoi pas.
L’ennui, c’est que la saveur n’est pas toujours au rendez-vous. Quand je vais dans un restaurant japonais, c’est pour manger japonais, pas pour manger français asiatisé.
Je m’explique. Je suis par exemple grand fan de "yakitori" au sens large, au sens "mondialisé", c’est à dire brochettes de poulet (mais pas que), grillé dans de la sauce dite "yakitori". J’ai donc pris un menu "Embarquement immédiat", spécial viandosaure. Pour moi, un yakitori n’est pas une brochette de blanc de poulet mi-cuit dans une sauce à l’huile franchouillarde.
Visiblement, au Sapporo on aime le mi-cuit. Dommage, nous non. Ma douce est tendre, pourtant grande fan de poisson n’a pas aimer les brochettes mi-cuites du menu "Retour de mer du Japon".
L’accompagnement habituel (soupe, riz) était lui aussi servit à peine tiède.
Quant aux desserts, saluons pour une fois l’originalité de la carte. L’ennui, c’est le serveur qui nous déconseille de tester certain trucs (maki au yogan), soit disant "trop sec" (dans ce cas là, pourquoi le mettre sur la carte ? Et si on a envie quand même ?).
Bref, un repas plus que bof bof, pas très japonais, prétentieux, peu copieux et cher.

Le Samouraï
Le 3 janvier est visiblement férié à Grenoble. Devant le froid, les rues désertes, les restaurants vide, l’estomac grognant il faut bien se décider... Oh, un jap’ qu’on a jamais testé ! Ouvert ! Let’s go.
Un petit restau de quartier, sans prétention donc. Tant mieux, ça sera sans doute moins cher. D’habitude, je me fiche un peu de la décoration des restaurants jap’. C’est comme sur place (au Japon), on est là pour manger, pas pour admirer des estampes.
Mais là, la décoration ne trompe pas : nous sommes dans un restaurant chinois.
Et la cuisine nous le confirme. Il s’agit d’un restaurant japonais tenu par des chinois qui "adaptent" leur cuisine à la cuisine japonaise. Nous avons donc driot à de la soupe miso avec du bouillon de poule (une cube knorr quoi) et de l’huile à la place du traditionnel dashi.
Mouaip, pourquoi pas...
Mes gyoza ressemblent à des nems.
Mes yakitori baignent (vraiment, on les devine à peine) sous une étrange sauce aigre-douce épaisse, vaguement gluante, très chinoise.
L’ensemble est moyen au gout, mais copieux, les portions sont généreuses (surtout en légume autour des sashimi, qui sont "normaux", comment rater du poisson cru).
Les desserts sont par contre catastrophiques. Fort peu originaux, ils sont parfois hérétiques : gateau de soja chaud (!) avec chantilly et chocolat (!). Je prend de la nougatine molle qui n’est visiblement pas du jour. Passable.
Par contre, un ami à l’outrecuidance de commander un chocolat liégeois (c’est sur la carte de tous les restau du monde, ça). Nous n’en croyons pas nos yeux quand le serveur nous rapporte un de ces chocolat liégeois tout droit sortit du frigo dans une ridicule coupelle en plastique de supermarché. Un vrai foutage de gueule.
Bref, un repas moyen, assez copieux mais qui n’a de japonais que le nom de recettes.

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